• Scolopendres géantes
    Les scolopendres géantes rampent sur le sol des forêts en utilisant leurs « milles pattes » pour chasser ou pour fuir un prédateur. Quand une proie est à leur portée, ces horribles bestioles sortent leur dard venimeux mortel.
     
     
    Caractéristiques
    Espèce :Scolopendra (variétés diverses)
    Taille :Jusqu’à 30 cm de long et 4 cm de larges
    Proies :Grenouilles, lézards, petits serpents, petits mammifères et oisillons
    Habitat :Forêts des États-Unis, d’Amérique du Sud, d’Afrique, d’Eurasie et d’Australie
    Durée de vie :Jusqu’à 10 ans
     
     
    Multi positions :   
    Chaque segment de son corps est doté d’une paire de pattes qui peut bouger indépendamment. Cela lui donne une incroyable motricité pour chasser et une formidable flexibilité pour s’enrouler en position défensive. Son nombre de paires de pattes varie entre 21 et 23.
     
     
    Plus elles sont grosses…
    Les scolopendres géantes sont toujours en quête d’un repas. Avec leurs énormes pinces qui produisent un terrible venin, elles peuvent saisir des oiseaux, des rats et même des serpents (on a vu une scolopendre de 10 cm tuer et emporter un serpent de 25 cm). Leur venin est assez puissant pour tuer leurs proies instantanément et causer des blessures graves et douloureuses aux humains.
     
     
    Hachoir :Une fois qu’elle a tué sa victime, la scolopendre géante la hache en menus morceaux avec ses dents.
     
    Pattes à tout faire :Vers la queue de l’animal, les pattes ont un axe de rotation plus ample pouvant ainsi aller en arrière et vers le haut pour mieux maintenir une proie ou servir au combat.
     
     
    Appétit d’oiseau
    Après avoir repéré sa proie avec ses antennes, la scolopendre remplit ses pinces de venin.
    Posé sur sa branche, l’oiseau inconscient du danger est attaqué par surprise. La scolopendre lui injecte une dose fatale de venin.
    L’oiseau est vite paralysé et la scolopendre enroule son corps autour de sa victime et la dévore en même temps.
     
     
    Le savais-tu ?
    Les scolopendres arpentent la Terre depuis près de 450 millions d’années. Au début, elles mesuraient plus d’1,80 m.
     
     
     
     
     
          
     
     
     


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  • Sangsue
    La sangsue ressemble à un ver mais elle n’a soif que de sang. La taille ou la forme de se proie lui importe peu, pourvu qu’elle puisse lui entailler profondément la chair. Tout en se mouvant dans l’eau, cette créature visqueuse peut se coller à un animal sans même qu’il ne s’en aperçoive.
     
     
    Caractéristiques
    Espèce :Variées
    Taille :Jusqu’à 2,5 à 15 cm
    Habitat :Les eaux calmes à travers le monde
    Nourriture :Le sang frais de tous les vertébrés
    Durée de vie :Jusqu’à 20 ans
     
     
    Triple menace :   
    La plupart des animaux ont deux mâchoires, une supérieure et une inférieure. La sangsue en possède trois, chacune garnie d’une centaine de dents minuscules, lui permettant de déchirer la chair de sa victime.
     
    Enflure :
    La sangsue peut se régaler du sang de sa victime pendant une heure. Elle peut absorber une quantité de sang équivalant à dix fois sa taille.
     
     
    Plat du jour : du sang à volonté
    Lorsque la sangsue trouve un hôte à son goût, elle utilise deux puissantes ventouses placées aux extrémités de son corps. Elle reste ainsi collée à sa proie. Dès qu’elle a repéré une source riche en sang, elle y fait couler quelques gouttes de salive qui vont anesthésier la chair, et faire couler à flots le liquide vital. Les muscles de sa bouche l’aspirent jusqu’à ce que la sangsue soit repue.
     
     
    Sang frais :Une fois la sangsue rassasiée, elle peut cesser de se nourrir pendant plusieurs mois. Elle possède dans son estomac une substance chimique qui permet au sang de rester frais.
     
    Ventouses tout-terrain :À l’aide de ses deux ventouses, la sangsue rampe en ondulant et peut s’attacher partout, y compris sur des rochers ou des plantes.
     
     
    Ce n’est pas du ketchup !
    Il arrive que des baigneurs sortent de l’eau « accompagnés » de cet hôte inattendu. Mais une fois détachée de la plaie, la sangsue continue d’agir : en effet, sa salive empêche le sang de coaguler. Il n’est pas rare que ces hémorragies provoquent des syncopes chez l’homme.
     
     
    Le savais-tu ?
    Dans le passé, les médecins utilisaient les sangsues pour soigner les maladies en absorbant « le mauvais sang ». On s’en sert aujourd’hui encore pour guérir certaines plaies.
     
     
     
     
     
              
     


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  • Poisson tête de serpent
    Plus long que le bras d’un homme adulte, ce poisson couvert de mucus possède une bouche garnie de dents très pointues et peut jaillir hors de l’eau comme dans un trucage de cinéma. Mais le poisson tête de serpent, parfois surnommé « Frankenfish », est bien réel, et ravage beaucoup d’étangs, et de marais et de cours d’eau en Amérique et ailleurs.
     
     
    Caractéristiques
    Espèce :Channa argus
    Taille :Jusqu’à 90 cm de long
    Poids :Jusqu’à 6 kg
    Habitat :Chine et Corée ; introduit dans d’autres régions, dont les États-Unis et le Japon
    Proies :Poissons, grenouilles, oiseaux et petits mammifères
    Durée de vie :Jusqu’à 20 ans
     
     
    Sale tête :     
    Le poisson tête de serpent doit son nom aux motifs dessinés par les grandes écailles de sa tête, qui ressemblent à ceux que portent les serpents.
     
    Poumons :
    Ce poisson a au-dessus des branchies de petites poches fonctionnant comme des poumons. Elles lui permettent de survivre dans des eaux très pauvres en oxygène, comme les mares boueuses ou les rizières de son Asie natale.
     
     
    Marche à suivre
    Les savants ont pu croire que le poisson tête de serpent pouvait réellement marcher sur le sol sec, mais ils n’avaient pas tout à fait raison. S’il ne marche pas, ce poisson peut passer à l’air libre d’un cours d’eau à l’autre en se tortillant sur le sol. Cette adaptation aide le tête de serpent à survivre lorsque la saison sèche tarit les points d’eau où il habite. Mais les têtes de serpent nés dans des cours d’eau riches en nourriture sont généralement heureux d’y rester toute leur vie.
     
     
    Chasseur de fond :Le poisson tête de serpent est un redoutable prédateur, dépourvu d’ennemi naturel. Il se tient en embuscade au fond des pièces ou des cours d’eau, et chasse surtout au petit matin ou juste avant le coucher du soleil.
     
    Bonne soupe :Le poisson tête de serpent est un mets apprécié en Asie. On croit même que sa chair, souvent servie en soupe, pourrait soigner certaines maladies. Quelques-uns de ces poissons importés en Amérique pour être mangés ont abouti parfaitement vivants dans des lacs et des rivières.
     
     
    Poisson tueur
    La tête de serpent a fait la une des journaux lorsqu’un pêcheur en a sorti un d’un étang du Maryland. Des articles alarmistes ont provoqué la panique. Ils assuraient que ce redoutable prédateur mangeait tous les poissons d’un étang avant de marcher jusqu’à l’étang suivant pour en faire autant ! Le tête de serpent a même inspiré un téléfilm montrant un poisson mangeur d’hommes ressemblant plus à un alligator qu’à un poisson. Les autorités combattirent la menace en inondant de pesticide l’étang du Maryland, tuant tout ce qui y vivait, et notamment plus de 1 200 têtes de serpent.
     
     
    Le savais-tu ?
    Le gouvernement américain a interdit en 2002 l’importation de ces poissons, mais les têtes de serpents sont de plus en plus nombreux dans les cours d’eau du pays, relâchés par des gens qui les avaient élevés dans leurs aquariums.
     
     
     
     
     
     
     
            
     
     
     


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  • Piranhas
    Les piranhas sont des poissons très agressifs qui se déplacent en banc pour se nourrit. Ils sautent sur une proie et arrachent la chair de la victime encore vivante. Les piranhas peuvent dépecer entièrement de grands animaux en quelques minutes.
     
     
    Caractéristiques
    Espèce :Serrasalmus (variétés diverses)
    Taille :De 30 à 60 cm
    Poids :Jusqu’à 2 kg
    Habitat :Cours d’eau d’Amérique du Sud
    Proies :Poissons (dont piranhas), oiseaux, mammifères
    Durée de vie :Jusqu’à 5 ans
     
     
    L’éventreur :   
    Ses dents triangulaires sont de vraies lame de rasoir et assurent une prise mortelle sur la proie en s’imbriquant les unes dans les autres.
     
    L’odeur du sang :
    Ses larges narines sont reliées à des détecteurs qui permettent au piranha de sentir la moindre trace de sang dans l’eau.
     
    Attaque éclair :
    Large et musclée, sa queue le propulse à grande vitesse lorsqu’il pique droit sur sa proie.
     
     
    Bancs de la mort
    Les piranhas se déplacent par groupes de 100 ou plus. Quand un banc attaque, sa frénésie engendre un bouillonnement de sang à la surface de l’eau. Les proies des piranhas peuvent être aussi déjà mortes.
     
     
    Pas moi, idiot !  Dans leur voracité, ils sont tellement excités qu’ils peuvent se mordre entre eux et se blesser mortellement.
     
    Et la chair humaine ? Les piranhas s’attaquent en effet aux hommes. On raconte que plus de 300 personnes ont été mangées vivantes lors d’un naufrage au Brésil en 1981, sur le fleuve Amazone.
     
     
    Eaux mortelles
    Un capibara (l’un des plus grands rongeurs du monde), est blessé par un jaguar et se réfugie dans l’eau. Quand il se met à nager, les piranhas sentent le sang de sa blessure et se lancent à l’attaque.
    Presque instantanément, l’eau n’est plus qu’un bain de sang. Le pauvre capibara disparaît, le corps mis en charpie par les piranhas. Ne restera que son squelette parfaitement nettoyé.
     
     
    Le savais-tu ?
    Les Indiens d’Amazonie utilisent leurs dents comme outils.
     
     
     
     
     
              
     


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  • Ours Kodiak
    Cet énorme ours brun règne en maître en Alaska sur les îles Kodiak. Ses puissantes mâchoires, ses longues griffes et sa force de locomotive diesel peuvent s’avérer désastreuses pour tout ce qui se trouve sur son chemin. Il se nourrit principalement de plantes, mais peut faire de gigantesques festins lorsque les saumons remontent les rivières en été.
     
     
    Caractéristiques
    Espèce :Ursus arctos middendorffi
    Taille :Jusqu’à 3 m de haut debout, 1,5 m sur ses quatre pattes
    Poids :Jusqu’à 700 kg
    Habitat :Forêts de l’archipel Kodiak en Alaska
    Nourriture :Végétaux, fruits, baies et saumon surtout, parfois mammifères
    Durée de vie :Environ 30 ans
     
     
    Végétarien :   
    Cet ours colossal a des mâchoires terribles armées de canines redoutablement longues, mais qui servent surtout à impressionner. Le kodiak est avant tout friand d’herbes, de baies et d’autres végétaux. Il peut en absorber jusqu’à 40 kg par jour.
     
    Viande à l’occasion :
    Cet ours chasse de temps en temps des daims et d’autres grands mammifères. Il peut flairer une proie à plus de 15 km et quand elle est en vue, il la charge à près de 40 km/h. Le kodiak peut tuer sa victime en la heurtant de toute sa masse, ou en la blessant avec ses redoutables griffes.
     
     
    Saumon à volonté
    Durant l’été, des milliers de saumons venus du Pacifique remontent les cours d’eau de l’archipel Kodiak. Les ours kodiak connaissent les lieux et les moments de passage des saumons, et se rassemblent pour les « accueillir ». Le kodiak met ses griffes ou ses mâchoires aux endroits les moins profonds de la rivière, où le poisson viendra forcément. Certains d’entre eux se postent dans les cascades et ils attrapent les saumons quand ils bondissent en l’air.
     
     
    Famille d’abord :Les femelles kodiak protègent férocement leurs oursons et leur nourriture contre les intrus, y compris contre d’autres familles de kodiaks. Si elles se rencontrent sur un même territoire de chasse, elles s’affrontent jusqu’à ce que la femelle vaincue s’en aille avec ses petits.
     
    Congés d’hiver :Les hivers ne sont pas une partie de plaisir dans les îles Kodiak. Les tempêtes de neige sont fréquentes. Les ours s’en protègent dans des tanières dont ils bouchent l’entrée pour hiberner jusqu’au printemps. Ils survivent grâce aux réserves de leur corps durant ce long sommeil.
     
     
    L’ours mange l’ours
    Les oursons ont une jeunesse difficile. La rudesse du climat et les prédateurs éliminent environ un quart des oursons avant l’âge de trois ans. Beaucoup de ces morts sont aussi dues à des kodiaks mâles adultes qui dévorent les oursons quand leur mère n’est pas là pour les défendre. Passé l’âge de trois ans, les oursons quittent leur mère et affrontent la vie seuls. Ceux qui réussissent à résister aux éléments et aux prédateurs survivront.
     
     
    Le savais-tu ?
    Les îles Kodiak, ainsi que cet ours, doivent leur nom au célèbre explorateur, le capitaine Cook. Ce nom a pour origine le mot Inuit (eskimo) signifiant « îles ».
     
     
     
     
     
            
     


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